Pourquoi Suis-je En Vie? Pourquoi Suis-Je Ici?

Un jour, alors qu’Honi voyageait sur la route, il a vu un homme planter un caroubier. Il lui dit: “Voyons, il faut soixante-dix ans pour qu’un caroubier porte ses fruits. Êtes-vous sûr de vivre soixante-dix ans de plus pour pouvoir profiter de ses fruits?”L’homme répondit: “Quand je suis venu dans ce monde, j’ai trouvé un caroubier que d’autres avaient planté pour moi (même s’ils ne s’attendaient pas à voir le fruit de leur travail). Tout comme mes ancêtres ont planté l’arbre pour moi, je plante cet arbre pour mes descendants.”

Taanit 23a

Pourquoi sommes-nous ici sur terre ? Pourquoi sommes-nous vivants? Est-ce juste pour profiter des années qu’on nous a données? Ou avons-nous un but plus significatif et durable?

Ces questions ont été dans mon esprit ces derniers jours, car j’imagine qu’elles pourraient être sur la vôtre aujourd’hui. Bien sûr, hier encore, je suis venu absolument suivant dans ma progression à travers le Talmud vers de belles histoires qui offrent des réponses pertinentes et utiles. (Et nous nous demandons si Dieu répond à la prière!)

Tout d’abord, ce célèbre conte sur l’homme juste, Honi Hame’agel. De quoi s’agit-il ?

Honi pousse le planteur d’arbres pour déterminer si son travail comblera son désir de plaisirs de la vie. Mais le gars n’y va pas. Il aime le plaisir. Il aime entre autres les fruits des caroubiers. Mais, comme nous le voyons, il ne passe pas son temps à chercher le plaisir.

En effet, son effort ne donnera aucun plaisir physique immédiat. Il plante des arbres qui ne peuvent produire de fruits qu’après sa mort.

Pourquoi?

Il dit que les fruits qu’il a appréciés dans sa vie provenaient d’arbres plantés par ses ancêtres. Et, donc, lui aussi veut planter des arbres qui porteront leurs fruits pour ses descendants.

Ce que cela enseigne à un niveau plus profond, je pense, c’est que nous sommes ici, vivants sur terre, dans le but principal de créer des opportunités vivifiantes, c’est-à-dire de la nourriture, pour ceux qui viennent après nous. D’autres l’ont fait pour nous ; nous le devrions aussi pour ceux qui suivent.

Cela pourrait être avec de la nourriture. Cela pourrait aussi être avec des valeurs et des traditions, de la sagesse et des modes de vie justes. Cela pourrait être une connaissance spirituelle. Cela pourrait être une prise de conscience et un engagement envers la Bible et la mission qu’elle nous confie d’être un peuple saint qui étend la souveraineté de Dieu à travers le pays.

Nous avons reçu de tels cadeaux de la part de ceux qui nous ont précédés. Et, donc, le plus gros problème devient pour nous: ferons-nous la même chose pour la prochaine génération?

Ou, nous pourrions choisir d’être égoïstes. Nous pourrions manger tous les fruits de caroube du monde. Nous pourrions passer notre temps pleinement impliqué dans d’autres plaisirs, agissant même comme si le fruit des caroubiers n’était plus souhaitable. Quoi qu’il en soit, nos vies consisteraient à chercher et à consommer des friandises matérielles.

Du côté positif, nous pourrions aussi “consommer” les bonnes valeurs dont nous avons hérité. Nous pourrions prier. Nous pourrions en apprendre davantage sur ce qui est bon et juste. Mais si nous le faisons sans agir, sans “planter des arbres” qui “nourrissent” ceux qui viennent après nous, cela devient plus une question de soi, rien que pour nous.

Qu’est-ce que cela signifierait pour ceux qui viennent ensuite? Je soupçonne que, s’ils choisissent de suivre ces voies, leur vie, aussi, sera de chercher du plaisir pour eux-mêmes.

Alors, encore une fois, pourquoi sommes-nous vivants? Que faisons-nous de notre temps sur terre? Le planteur d’arbres enseigne que la réponse la plus importante est de transmettre nos plus grands trésors à la génération suivante.

Je crois que la vie nous a été donnée principalement pour servir de maillon dans la chaîne de l’humanité qui remonte à la Création et s’étend jusqu’à ce moment où nous rêvons que le monde sera en paix. Serons-nous un véritable maillon solide, ou serons-nous une pièce ternie ou même une rupture dans la chaîne?

Un jour, alors qu’Honi voyageait sur la route, il a vu un homme planter un caroubier. Il lui dit: “Voyons, il faut soixante-dix ans pour qu’un caroubier porte ses fruits. Êtes-vous sûr de vivre soixante-dix ans de plus pour pouvoir profiter de ses fruits?”L’homme répondit: “Quand je suis venu dans ce monde, j’ai trouvé un…

Un jour, alors qu’Honi voyageait sur la route, il a vu un homme planter un caroubier. Il lui dit: “Voyons, il faut soixante-dix ans pour qu’un caroubier porte ses fruits. Êtes-vous sûr de vivre soixante-dix ans de plus pour pouvoir profiter de ses fruits?”L’homme répondit: “Quand je suis venu dans ce monde, j’ai trouvé un…

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